Amiante
Publié le 25 Août 2026

Depuis le 1er août 2026, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a proposé une hausse moyenne de 2,5 % des tarifs réglementés de vente de l’électricité. Cette augmentation impacte directement la facture annuelle d’un foyer moyen, qui passe d’environ 1 046 à 1 072 euros pour une consommation annuelle de 4,5 MWh, soit une hausse d’environ 26 euros par an. Cette évolution s’inscrit dans la continuité du plan national d’électrification du gouvernement, qui vise notamment à accélérer le déploiement des pompes à chaleur réversibles dans les logements.
En tant que propriétaire, locataire ou futur acquéreur, il est normal de se demander ce que cette hausse implique concrètement pour votre logement, vos travaux ou vos projets de rénovation énergétique.
La hausse de 2,5 % des tarifs réglementés d’électricité est principalement liée à l’augmentation du tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité (appelé TURPE). Ce tarif sert à financer l’acheminement de l’électricité jusqu’à votre domicile et l’entretien des réseaux. L’ajustement intervient alors que la France s’engage dans un plan national d’électrification, comportant 22 mesures pour faciliter la transition énergétique des logements.
Parmi ces mesures, l’accent est mis sur l’installation de pompes à chaleur réversibles (appareils qui assurent à la fois le chauffage en hiver et la climatisation en été), afin de réduire la dépendance aux énergies fossiles et améliorer la performance énergétique des logements. Cette tendance va de pair avec le renforcement du diagnostic de performance énergétique (DPE), outil désormais incontournable lors de la vente ou de la location d’un bien.
Pour un foyer moyen (consommation annuelle de 4,5 MWh), cette augmentation se traduit par une facture qui grimpe de 26 euros par an. Même si cette hausse peut sembler modérée, elle s’ajoute à d’autres évolutions récentes du secteur énergétique et peut inciter à réfléchir à de nouveaux gestes ou investissements pour limiter l’impact sur votre budget.
Si vous faites réaliser un diagnostic de performance énergétique (DPE) ou un audit énergétique, le professionnel va examiner en détail votre consommation d’électricité, la qualité de votre isolation et le mode de chauffage. La hausse des tarifs d’électricité rend ces points encore plus essentiels.
Le résultat du DPE est d’autant plus important que les logements les moins performants deviennent plus coûteux à chauffer ou à rafraîchir avec cette nouvelle tarification.
Pour faciliter le travail du diagnostiqueur et rendre votre logement plus économe, voici quelques conseils simples :
Enfin, sachez que le déploiement des nouvelles solutions de chauffage électrique (pompes à chaleur réversibles) est encouragé par le plan gouvernemental. Si vous réfléchissez à moderniser votre installation, c’est le moment de demander conseil lors du diagnostic pour optimiser votre confort et vos futures économies d’énergie.
La hausse moyenne de 2,5 % des tarifs réglementés d’électricité, entrée en vigueur le 1er août 2026, concerne tous les foyers raccordés au réseau. Elle doit vous inciter à faire le point sur la performance énergétique de votre logement, à bien préparer vos diagnostics immobiliers et à envisager, si besoin, des travaux pour limiter l’impact sur votre budget. Un logement bien isolé et équipé de solutions de chauffage performantes reste la meilleure parade face à la hausse des prix de l’énergie.